Décidément les deux dernières étapes ne me laisseront pas un souvenir impérissable.
Sans m’en rendre compte je suis passé dans les Pyrénées Atlantiques. C’est le dernier département de mon chemin en France. Le chemin passe toujours par d’interminables routes goudronnées, avec toutefois un petit peu plus d’ombre que les derniers jours. Il fait toujours aussi chaud (des records historiques paraît-il). C’est bien ma chance. Arnaud B. dira sûrement que je dois expier mes péchés. Je ne souvenais pas en avoir autant pour subir pareil châtiment.
A l’issue d’une grande ligne droite bien ensoleillée, je découvre un havre de paix
