Maintenant c’est le corps qui réclame de marcher. Sitôt en mouvement, on éprouve une sorte de bien-être. Au bout d’un petit moment, on ressent un sentiment d’intense bonheur. On est merveilleusement bien sans que l’on sache vraiment pourquoi. Le simple fait de regarder le paysage, une fleur, nous rend heureux. Peut-être le fait de vivre dans un monde parallèle qui nous éloigne de la réalité nous plonge dans cet état de grâce ? (ça y est je tape dans le mystique).
Le fait est qu’à 6h j’étais debout et sur le départ à 7h30 pour Pampelona.
