20 – 21mai 2024 – Algorve – Conimbriga – 24 km

J’ai résidé dans une auberge tenue par un monsieur des plus sympathiques, qui s’exprimait en français car sa famille venait cueillir des pommes à Montauban. Ce lieu était remarquable, entièrement restauré par ses soins au fil de deux années. Une photo pré-travaux ornait l’un des murs, laissant entrevoir un espace à l’état brut, seulement délimité par quelques parois.

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13 – 14 mai 2024 – Lisbonne – Vila Franca de Xira – 29 km

À l’auberge de jeunesse, le repos n’est pas au rendez-vous ! Imaginez un concert de jeunes filles en folie, un duo de ronfleurs en rythme, et un Français hyper sympa qui prend la fuite à 3 heures du matin pour attraper son avion. Résultat : une nuit de sommeil digne d’un film d’action ! C’est ça, l’aventure en auberge de jeunesse.

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09 – 10 mai 2024 – Vila Nova de Milfontes – Porto Covo – 26 km

Le réveil a sonné tôt ce matin (à 5h30) car la journée s’annonce difficile : 26 km à travers le sable. Alors que tout le monde dort encore, je démonte discrètement la tente et range mes affaires. Au moment de partir, mon voisin, un anglais couvert de tatouages de la tête aux pieds, apparaît à l’ouverture de sa tente pour me souhaiter « bonne route ».

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00 – 29 avril 2024 – Toulouse – Sagres – Le début d’une nouvelle aventure.

Le Cap Saint-Vincent, pointe la plus au sud-ouest de l’Europe, symbolise un point d’arrêt inéluctable, obligeant à faire demi-tour. Cette situation, que la vie nous réserve parfois, nous enseigne qu’il est nécessaire de se retourner et de reprendre le chemin en sens inverse.
Cela permet de voir les choses différemment et de cette expérience en resortir grandi et plus fort. 
C’est de cet endroit que je choisirai de commencer mon retour vers Toulouse.
Mon périple débutera par une remontée le long du Portugal et de l’Espagne par la côte jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ensuite, je suivrai la route à l’inverse des autres pèlerins pour m’éloigner de Saint-Jacques-de-Compostelle et retrouver Toulouse.
Autrefois, les pèlerins ne se contentaient pas de se rendre à Saint-Jacques, ils devaient également regagner leur terre natale pour témoigner leur foi.
C’est cette expérience singulière que je souhaite vivre : ressentir l’éloignement de Saint-Jacques-de-Compostelle, à rebours de ce que j’ai connu depuis de nombreuses années.

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