Aujourd’hui, nous allons suivre la côte. Le chemin serpente fréquemment le long du littoral, offrant parfois des escapades vers de charmants petits villages ou villes. Comme d’habitude le départ est fixé à 6h.

Aujourd’hui, nous allons suivre la côte. Le chemin serpente fréquemment le long du littoral, offrant parfois des escapades vers de charmants petits villages ou villes. Comme d’habitude le départ est fixé à 6h.

La rue Sainte Catherine sans touriste paraît bien triste. Les seules personnes que j’ai rencontrées en allant rejoindre la berge du Douro furent des fêtards bien bien éméchés.

Ce matin il n’est pas question de se lever tôt. La nuit a été calme malgré la présence d’un moustique qui est tombé amoureux de mes chevilles et de mes fesses !

Aujourd’hui c’est une étape un peu plus courte que les autres qui me conduit à Porto où je reste deux jours. Cela me permet de souffler un peu, de visiter la ville et d’accueillir Benoît qui m’accompagne de Porto à Saint Jacques de Compostelle.

Une nuit chez les sœurs de la charité ça repose bien. Le départ s’est effectué à 6h dans une ville déserte.

La nuit a été très agréable car j’avais fait l’effort de m’écarter du chemin de 1,5km pour retrouver un peu de calme et de sérénité.

Mourisca do voga que j’ai traversé au petit jour m’a surpris car il y avait beaucoup de magnifiques maisons dont certaines étaient abandonnées.

Aujourd’hui l’étape n’est pas captivante 98% de routes avec rien à voir. Ça va être compliqué de commenter tout ça !

À l’aube, j’ai fait la découverte de Coimbra endormie, un contraste saisissant par rapport à l’animation diurne de la ville. »

Aujourd’hui on se dirige vers une ville importante du Portugal. : Coimbra. Le réveil a sonné tôt et je traversais le village en étant un peu endormi. Après un vingtaine de kilomètres j’arrive enfin à Coimbra.

J’ai résidé dans une auberge tenue par un monsieur des plus sympathiques, qui s’exprimait en français car sa famille venait cueillir des pommes à Montauban. Ce lieu était remarquable, entièrement restauré par ses soins au fil de deux années. Une photo pré-travaux ornait l’un des murs, laissant entrevoir un espace à l’état brut, seulement délimité par quelques parois.

Aujourd’hui c’est une petite étape de 24km. Un cheminement à travers la campagne profonde du Portugal.

Aujourd’hui, c’est une journée sérieuse avec 35 au programme, d’autant plus que c’est la troisième étape consécutive de plus de 30 qui s’enchaîne. J’ai un peu traîné à l’auberge et me suis mis en route vers 7h.

Le camping se trouvait assez loin de la fiesta et heureusement. 4h du matin un coup de canon annonçait la fin. 5h du matin je me lève 6h je file.

Ce matin j’ai eu la mauvaise surprise de voir que la pluie avait décidé de m’accompagner. C’était une petite pluie fine et désagréable d’autant plus qu’il ne faisait pas très chaud.

L’auberge dans laquelle j’ai dormi était vraiment très agréable. J’avais de plus une chambre pour moi seul. Une fois prêt je prend le chemin qui longe les rives du Tage.

Debout 6h car l’étape sera longue. Dès le petit déjeuner avalé je traverse la halle où les commerçant sont déjà installés. C’est un magnifique marché comme on aimerait tant en avoir comme ça par chez nous.

À l’auberge de jeunesse, le repos n’est pas au rendez-vous ! Imaginez un concert de jeunes filles en folie, un duo de ronfleurs en rythme, et un Français hyper sympa qui prend la fuite à 3 heures du matin pour attraper son avion. Résultat : une nuit de sommeil digne d’un film d’action ! C’est ça, l’aventure en auberge de jeunesse.

À Lisbonne j’ai séjourné dans une auberge de jeunesse. Et comme le faisait remarquer une jeune lycéenne française à son professeur : pourquoi y a t-il des vieux dans une auberge de jeunesse. Je l’ai bien remise en place en lui expliquant que c’était ouvert à tout le monde même aux vieux.

Aujourd’hui, rien de bien spécial à signaler. Mon voyage en bus s’est déroulé sans encombre. L’auberge de jeunesse où je réside, située à 4 km de la gare routière , m’a donné l’opportunité de visiter une petite partie de la ville.

Demain je visite tranquillement la ville et je posterai plus de photos .
Jusqu’à présent, tout se déroulait pour le mieux, mais cela ne pouvait durer. Après un réveil revigorant, je m’engage résolument sur le sentier que j’avais tracé moi-même à l’aide d’une carte, donc non balisé….

Le réveil a sonné tôt ce matin (à 5h30) car la journée s’annonce difficile : 26 km à travers le sable. Alors que tout le monde dort encore, je démonte discrètement la tente et range mes affaires. Au moment de partir, mon voisin, un anglais couvert de tatouages de la tête aux pieds, apparaît à l’ouverture de sa tente pour me souhaiter « bonne route ».

La nuit a été troublée par mon voisin du dessous de lit, Attila (oui oui) un hongrois, qui à ronflé comme un barbare enivré. A 6h30 c’est la mise en place du petit déjeuner, ce qui m’a forcé à me lever légèrement agacé. Heureusement le petit déjeuner était excellent.

La matinée commence par un acte héroïque : le sauvetage d’une hirondelle attaquée par deux matous. Malgré l’absence de blessure apparente, la petite créature semble affaiblie.

Après avoir méticuleusement rangé mes affaires et englouti un petit déjeuner expéditif, je me suis lancé, sachant pertinemment que la pleine forme n’était pas au rendez-vous pour affronter les 4 km de route goudronnée qui m’attendaient en début d’étape.

La première nuit sous la tente s’est plutôt bien déroulée. Il suffit juste de s’habituer, de trouver ses repères, les réglages parfaits pour le matelas. l’oreiller et l’organisation de ses affaires. On verra comment se passera la deuxième nuit demain matin.

Ce matin au petit déjeuner il n’y avait que des marcheurs. Les surfeurs qui vivent au rythme des marées étaient encore dans leur lit. C’est l’occasion de discuter entre marcheurs. Une jeune suissesse m’a demandé parmi mes voyages lequel j’avais le plus aimé…

Départ matinal, une habitude prise depuis que je suis passé en mode randonneur. Il faut dire qu’il est plus agréable de marcher à la fraîche, et la lumière matinale est très belle pour les photos.

Le trajet du jour s’annonce assez court. Environ 18 km. C’est parfait car il faut habituer doucement le corps à l’effort qui va être à la fête pendant trois prochains mois.

Le départ s’est effectué tranquillement. Tous les voyants étaient au vert. Le temps était magnifique, pas de vent (ce qui est rare dans le coin) un soleil radieux, une température agréable.
Une photo du cap saint Vincent et c’est le grand départ.


Le Cap Saint-Vincent, pointe la plus au sud-ouest de l’Europe, symbolise un point d’arrêt inéluctable, obligeant à faire demi-tour. Cette situation, que la vie nous réserve parfois, nous enseigne qu’il est nécessaire de se retourner et de reprendre le chemin en sens inverse.
Cela permet de voir les choses différemment et de cette expérience en resortir grandi et plus fort.
C’est de cet endroit que je choisirai de commencer mon retour vers Toulouse.
Mon périple débutera par une remontée le long du Portugal et de l’Espagne par la côte jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ensuite, je suivrai la route à l’inverse des autres pèlerins pour m’éloigner de Saint-Jacques-de-Compostelle et retrouver Toulouse.
Autrefois, les pèlerins ne se contentaient pas de se rendre à Saint-Jacques, ils devaient également regagner leur terre natale pour témoigner leur foi.
C’est cette expérience singulière que je souhaite vivre : ressentir l’éloignement de Saint-Jacques-de-Compostelle, à rebours de ce que j’ai connu depuis de nombreuses années.