Le réveil a sonné tôt ce matin (à 5h30) car la journée s’annonce difficile : 26 km à travers le sable. Alors que tout le monde dort encore, je démonte discrètement la tente et range mes affaires. Au moment de partir, mon voisin, un anglais couvert de tatouages de la tête aux pieds, apparaît à l’ouverture de sa tente pour me souhaiter « bonne route ».
