Vous trouverez ci dessous la vidéo du fameux Butafumiero.

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J’ai accompagné Benoît à la gare des bus pour Porto . Vers midi, je psuis passé devant la cathédrale . La messe n’avait pas encore commencé, alors j’ai décidé de rester pour admirer le botafumiero.

Un beau soleil ainsi qu’un vent très fort nous accompagnaient pour cette dernière étape du chemin portugais. Après quelques kilomètres parcourus les deux clochers de la cathédrale de Santiago de Compostela se profilaient dans le soleil levant.

L’étape de l’apocalypse.
Dans l’obscurité de la nuit, les premiers bruissements des sacs ont éclipsé les ronflements des marcheurs encore plongés dans leur sommeil. Soudain, le dortoir s’est illuminé de sunlights.

Il a plu toute la nuit, une pluie bien épaisse qui faisait beaucoup de bruit sur l’appentis en tôle abritant la terrasse. Mais fort heureusement elle a cessé juste avant de mettre le nez dehors.

Ce matin on a un peu traîné au lit et nous avons levé le camp à 7h. La ville de Pontevedra comme toutes les villes d’Espagne est encore endormie.

Nous étions prêts pour cette étape longue et exigeante, conscient que 35 km et dénivelé positif de 800 mètres demanderaient un bel effort physique.

Aujourd’hui, nous voyageons vers un nouveau pays, une nouvelle langue (plus facile pour moi), une autre heure et d’autres coutumes. Tout cela en quelques minutes, le temps de traverser le pont qui relie le rio Minho devenant ainsi le rio Miño et se retrouver ainsi en Espagne et plus précisément en Galice.

Aujourd’hui a été une étape magnifique qui a débuté dans une splendide forêt, où une ancienne chaussée Romaine soutenait nos pas.

Je me sauve de l’auberge sans la moindre nostalgie, car elle était aussi chaleureuse qu’un hôpital un soir de réveillon. Le propriétaire semblait plus intéressé par sa rentabilité que par le confort des pèlerins. Entre les lits dans les couloirs et le pèlerin dormant sur le canapé « réception », j’ai vite compris que le luxe n’était pas au rendez-vous. Il en est ainsi sur le chemin les auberges se suivent et ne se ressemblent pas. Pour preuve celle de ce soir est un véritable bijou.

Après avoir admiré le coucher du soleil, je m’apprête à vivre un moment unique en assistant au lever, une première pour moi d’enchaîner ces deux beaux moments.
