Jusqu’à présent, tout se déroulait pour le mieux, mais cela ne pouvait durer. Après un réveil revigorant, je m’engage résolument sur le sentier que j’avais tracé moi-même à l’aide d’une carte, donc non balisé….

Jusqu’à présent, tout se déroulait pour le mieux, mais cela ne pouvait durer. Après un réveil revigorant, je m’engage résolument sur le sentier que j’avais tracé moi-même à l’aide d’une carte, donc non balisé….

Le réveil a sonné tôt ce matin (à 5h30) car la journée s’annonce difficile : 26 km à travers le sable. Alors que tout le monde dort encore, je démonte discrètement la tente et range mes affaires. Au moment de partir, mon voisin, un anglais couvert de tatouages de la tête aux pieds, apparaît à l’ouverture de sa tente pour me souhaiter « bonne route ».

La nuit a été troublée par mon voisin du dessous de lit, Attila (oui oui) un hongrois, qui à ronflé comme un barbare enivré. A 6h30 c’est la mise en place du petit déjeuner, ce qui m’a forcé à me lever légèrement agacé. Heureusement le petit déjeuner était excellent.

La matinée commence par un acte héroïque : le sauvetage d’une hirondelle attaquée par deux matous. Malgré l’absence de blessure apparente, la petite créature semble affaiblie.

Après avoir méticuleusement rangé mes affaires et englouti un petit déjeuner expéditif, je me suis lancé, sachant pertinemment que la pleine forme n’était pas au rendez-vous pour affronter les 4 km de route goudronnée qui m’attendaient en début d’étape.

La première nuit sous la tente s’est plutôt bien déroulée. Il suffit juste de s’habituer, de trouver ses repères, les réglages parfaits pour le matelas. l’oreiller et l’organisation de ses affaires. On verra comment se passera la deuxième nuit demain matin.

Ce matin au petit déjeuner il n’y avait que des marcheurs. Les surfeurs qui vivent au rythme des marées étaient encore dans leur lit. C’est l’occasion de discuter entre marcheurs. Une jeune suissesse m’a demandé parmi mes voyages lequel j’avais le plus aimé…

Départ matinal, une habitude prise depuis que je suis passé en mode randonneur. Il faut dire qu’il est plus agréable de marcher à la fraîche, et la lumière matinale est très belle pour les photos.

Le trajet du jour s’annonce assez court. Environ 18 km. C’est parfait car il faut habituer doucement le corps à l’effort qui va être à la fête pendant trois prochains mois.

Le départ s’est effectué tranquillement. Tous les voyants étaient au vert. Le temps était magnifique, pas de vent (ce qui est rare dans le coin) un soleil radieux, une température agréable.
Une photo du cap saint Vincent et c’est le grand départ.


Le Cap Saint-Vincent, pointe la plus au sud-ouest de l’Europe, symbolise un point d’arrêt inéluctable, obligeant à faire demi-tour. Cette situation, que la vie nous réserve parfois, nous enseigne qu’il est nécessaire de se retourner et de reprendre le chemin en sens inverse.
Cela permet de voir les choses différemment et de cette expérience en resortir grandi et plus fort.
C’est de cet endroit que je choisirai de commencer mon retour vers Toulouse.
Mon périple débutera par une remontée le long du Portugal et de l’Espagne par la côte jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ensuite, je suivrai la route à l’inverse des autres pèlerins pour m’éloigner de Saint-Jacques-de-Compostelle et retrouver Toulouse.
Autrefois, les pèlerins ne se contentaient pas de se rendre à Saint-Jacques, ils devaient également regagner leur terre natale pour témoigner leur foi.
C’est cette expérience singulière que je souhaite vivre : ressentir l’éloignement de Saint-Jacques-de-Compostelle, à rebours de ce que j’ai connu depuis de nombreuses années.

Mon troisième chemin s’achève et c’est avec une certaine nostalgie que je le quitte. Le premier en 2017 était celui de la promesse. Le second en 2022, celui de l’acceptation et de la thérapie. Ce dernier est celui de la renaissance. Ce fut un parcours merveilleux qui a complètement écrasé le précédent.
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Branle-bas de Combat ce matin à 5h30 dans l’auberge. Les italiens hurlaient dans les couloirs, les portes claquaient, les lumières s’allumaient, en fait une seule chose comptait : arriver le plus vite possible à Santiago de Compostela. A croire que pour certains il n’y a que ça sur le chemin et que c’est une course où il faut absolument être en tête.
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Je ne m’y attendais pas et ce fut une mauvaise surprise quand j’ai passé la porte de l’auberge. La pluie était de retour. Ce n’est pas très grave car cette étape n’est pas très intéressante
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Je me suis levé tôt et dehors le spectacle était grandiose. Le soleil se levait sur un paysage empli de brouillard. Je suis parti le pas léger ainsi que l’estomac car il n’y a rien dans le coin. Il faut attendre 15km.
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Je franchis le cap des 100 derniers kilomètres. A la fois on est heureux car sauf accident on sait qu’on va atteindre le but prochainement, et d’un autre côté on sait que l’on arrive au bout du chemin. On est pris entre deux feux ! Il reste toute de même quelques belles étapes notamment celle du jour.
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Je me suis levé à 5h 45 prêt à affronter la grosse étape de 33km. C’est un peu endormi que j’ai passé le portail de l’auberge et….
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Départ au petit matin pour une étape très dure. Le soleil est de la partie il y a un peu de brume comme souvent. La ville est endormie comme moi d’ailleurs.
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Debout à 5h30 ( oui oui ! ) pour plier la tente et ranger les affaires. L’étape sera longue et fatiguante. Je dois partir tôt. Allons voir ça de plus près …
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J’ai quitté Navia au petit jour sur la pointe des pieds car tout le monde dormait. Les 31 km annoncés de l’étape m’ont aidé à me lever assez tôt.
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Aujourd’hui c’est une étape assez courte. La météo annonce du soleil je vais en profiter pour arriver tôt pour aller me baigner. Ce sont essentiellement des chemins de campagne que je vais parcourir.
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Aujourd’hui au menu du jour, une étape longue avec de belles rencontres avec l’océan. Je démarre à 6h30 espérant profiter du soleil, et bien c’est râpé, il fait gris avec même un peu et brouillard.
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La tente pliée dans le sac je file au petit jour avec en tête l’idée de faire une courte étape, d’arriver de bonne heure au gîte pour profiter de la plage. Allez on y va….
Lire la suiteC’EST LA FÊTE A MI 1000 (Pour ma petite Julia)

Si tu savais Julia, il m’est arrivé une drôle d’histoire.
Ce matin Je me suis levé, j’avais 1000 choses à faire. Tout d’abord j’ai avalé un 1000 feuilles pour le petit déjeuner avec un jus d’orange. Le verre est tombé et il s’est brisé en 1000 morceaux. A la radio Jacques Brel chantait la valse à 1000 temps. Bon il est temps de sortir car il n’y a personne pour jouer aux 1000 bornes avec moi. J’ai mis mon costume en velours 1000raies et je suis parti.
Dehors le soleil brille de 1000 feux. Dans le 1000pertuis d’un jaune éclatant le 1000 pattes mi 1000 m’interpelle. 1000 sabords me dit-il ! Tu ne vas pas me relire vingt 1000 lieux sous la mer ! Je préférerais les contes des 1000 et une nuits. Ensuite j’ai voulu l’amener visiter la ferme aux 1000 vaches. Je te le donne en 1000 elles avaient toutes disparues.
Alors Je suis allé sur la plage car je souffrais de 1000 maux et j’ai décidé de faire une sieste. Lorsque je me suis réveillé tout allait mieux j’étais guéri. Le petit lutin du chemin était passé par là. Et pour me montrer qu’il était venu, il a fait des dessins à côté de moi et il m’a envoyé les photos.



Saches Julia que sur le long chemin de ta vie il y aura toujours un petit lutin qui t’aidera dans les moments difficiles. Il sera toujours là quand tu en auras besoin.
Pépé Alain te fait un gros bisou par kilomètre parcouru. 1000 bisous à toi Julia

Départ du camping de bonne heure car l’étape sera longue, pénible et sans intérêt. Mais bon il faut la faire tout de même.
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Aujourd’hui c’est une étape assez dure, un dénivelé positif de 970 m’attend et 30 km. Le beau temps est revenu, ça va chauffer dans les cuisses et dans le tee-shirt. L’heure du choix approche…
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J’ai passé une très bonne nuit au camping. L’emplacement était idéal ainsi que le temps. J’aurais pu passer une nuit sans problème sauf que….
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Ce matin au départ de Célorio je débute la marche par une plage. (encore une !) C’est un beau départ. Good start comme m’a dit une pèlerine Hollandaise. Voyons la suite….
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Dificile de sortir du lit ce matin car l’auberge était sympathique. Deux dans le dortoir donc une nuit très calme et l’étape du jour n’est pas longue. Mais sachant que le chemin serait très beau j’ai tout de même sauté du lit à 7h.
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En sortant du camping ce fut une surprise que de voir los Montes de Europa. C’est une chaîne de montagnes dont le sommet le plus haut culmine à environ 2650 m à une vingtaine de kilomètres de l’océan.
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Une étape quasiment en bord de mer se profile au lever du pèlerin. Belle nuit (merci les bouchons d’oreilles) dans une sympathique auberge qui était un ancien couvent. Aujourd’hui belle surprise inattendue m’attend…
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Un gîte de 4 personnes réparties sur deux pièces m’a assuré un sommeil parfait. Sûrement le plus petit gîte du chemin, tenu par une charmante dame de 88 ans et croyez moi ça filait droit. A 8h heures direction la ville aux trois mensonges.
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Les étapes se suivent mais ne se ressemblent pas. Ni en beauté de paysages (c’est dommage) ni en émotions (ça je m’en passe volontiers). La nuit fut bonne longue et confortable. Deux dans un dortoir de 16, j’avais de l’espace pour dormir.
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Réveil à 8h sous la tente, pas un bruit hormis les grillons qui se sont calmés avec la fraîcheur de la nuit. Le problème avec la tente il qu’elle est bien mouillée le matin et qu’il faut la faire sécher. Au programme direction Santander et surtout trouver un endroit à midi pour faire sécher la tente. Et cela a failli me coûter cher et même la fin du voyage. (Si c’est pas du teaser ça !)
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Je quitte Santonia après avoir pris le petit déjeuner dans le seul bar ouvert à 7h. Il faut passer un cap. Moralité ça va monter et ça descendre.
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Aujourd’hui changement de stratégie sur le chemin car ça devenait impossible, donc une étape de fainéant.
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L’océan va me tenir compagnie ce matin, avec de belles vues plongeantes. La Cantabrie livre ses premiers paysages grandioses.
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Pour changer un peu le départ s’effectue sous la pluie et un ciel bien plombé. Je retrouverai l’océan pour une partie de cette étape .
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Il faut laisser Bilbao pour rejoindre Pobeña. Mais avant il faudra passer par le pont transbordeur de Portugalete.
Lire la suiteAprès une marche au bord d’une nationale sous une pluie battante, c’est l’arrivée à Bilbao.

Arrivé tôt j’en profite pour visiter Bilbao. C’est une ville d’environ 300 000 habitants. Cest la plus grosse ville du pays Basque. Elle mondialement connue grâce au célèbre musée Guggenheim créé en 1997. La visite démarre, à tout seigneur tout honneur avec la Cathédrale Saint Jacques.
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C’est sans la pluie que la journée débute et on espère tous que ça va durer. Mais vu le ciel j’ai un gros doute ! Pour le savoir, en avant toute.
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Le gîte dans la gare peut paraître sympa, mais par deux fois dans la nuit, j’ai cru que le train rentrait dans la chambre. Six heures debout et en piste.
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Aujourd’hui, une très belle étape s’annonce. Elle sera certes une des plus difficiles du chemin mais l’effort sera récompensé.
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Après été arrivé à Hendaye, et le pont qui enjambe la Bidassoa passé me voilà en Espagne.
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