La météo annonçait 33 degrés et bien ils ne se sont pas planté. En prévoyance le départ a eu lieu à 6h30.
C’est la dernière étape du Gers. Le chemin continue continue…
La météo annonçait 33 degrés et bien ils ne se sont pas planté. En prévoyance le départ a eu lieu à 6h30.
C’est la dernière étape du Gers. Le chemin continue continue…
Aujourd’hui c’est une toute petite étape qui s’annonce pas très compliquée. Le départ c’est fait un peu plus tard qu’à l’ordinaire d’autant plus que notre hébergeuse nous avait la veille copieusement abreuvé de pousse rapière. C’est une boisson du Gers qui tape bien. (Pour les plus curieux direction Google). Durant les dix premiers kilomètres rien de particulier. Puis c’est l’arrivée au charmant village de Manciet
Grosse étape aujourd’hui. Départ de bonne heure. Inutile de me chercher c’est moi qui prends la photo.
Je suis déjà sur le chemin à 7h30. L’étape prévue est courte. Cela me permettra de me reposer un peu et de pouvoir visiter Laressingle.
Déjà les blés commencent à changer de couleur annonçant un été proche.
L’étape du jour sera longue et chaude. Il faut donc partir de bonne heure. 7h30 !!!. La rosée mouille les pieds, il ne fait pas chaud mais c’est un véritable bonheur de voir la nature s’éveiller. Au bout d’une heure de route, au bout d’une grande côte, un grand moment d’émotion…
Et c’est reparti comme en 14. Malgré la mauvaise nuit passée à côté d’une forge qui a mis à mal mes bouchons d’oreilles high tech, me voici prêt pour une nouvelle étape. Toutefois la nuit à été réparatrice.
8h00 j’entre dans Auvillar pour admirer la célèbre halle aux grains . Pratiquement pas un chat elle est pour moi et moi seul.
Je quitte Moissac le moral dans les chaussettes. Heureusement l’étape est très facile car elle borde le canal de la Garonne sur une bonne partie. D’après Philippe B expert es canal, le canal de la Garonne est le prolongement du canal du Midi. En résumé Toulouse étang de Thau (Sète) : Canal du Midi, Toulouse Bordeaux : Canal de la Garonne. Si je me suis planté l’expert retifira dans les commentaires.
Après une bonne nuit dans un gîte très sympa c’est la descente du nid d’aigle qu’est Lauzerte. L’horizon est bien bouché, on nous annonce de grosses pluies.
Une grosse chaleur est annoncée aujourd’hui aussi. L’étape n’est pas très longue mais promise comme assez pentue. Le diable est à tous les recoins du chemin qu’ils ont dit et ça commence…
Les vacances sont terminées. L’étape du jour est un peu plus longue que prévue faute de place pour dormir. Il faut rajouter 4 km de plus. Pas question de traîner : départ 7h00. Cahors est encore sous la couette quand je franchis le fameux pont Valantré.
Aujourd’hui c’est une journée de repos. J’en profite pour rendre visite à des amis. Pour ceux qui s’imagineraient que je me suis reposé et bien ils se trompent lourdement. Tout d’abord vue de Cahors du mont Saint Cyr. Ça y est on est vraiment dans le sud ouest.
Petite étape aujourd’hui en direction de Cahors. Pas de gîte à chercher car je vais loger chez des amis. Dix minutes après le départ, la pluie commence à tomber et il faut bâcher le pèlerin. Dix minutes de marche, le soleil pointe le bout de son nez et il faut ôter tout l’attirail anti pluie histoire de ne pas finir en sauna hammam ambulant.
Aujourd’hui des amis toulousains viennent me rejoindre pour faire une partie du chemin avec moi. L’étape n’est pas très difficile et passe dans beaucoup de passages boisés. 8h30, ils sont déjà sur le pied de guerre devant l’église et moi toujours au gîte… Un arrêt à la boulangerie et c’est parti.
Aujourd’hui grosse étape. Hier j’ai flemmardé, aujourd’hui je le paye. Pas le temps de traîner, huit heures déjà sur le chemin. La campagne se réveille apparemment pas de pluie annoncée, c’est le bonheur. Le chant des oiseaux m’accompagne surtout celui des coucous.
La météo l’a annoncée, aujourd’hui pluie non stop. J’enfile les guêtres, je revêts la cape de pluie et en avant. Ouille !!! ça mouille. Sortie de Figeac sous une bonne averse et au bout de quelques temps c’est l’arrivée à Fayselle. Il pleut toujours mais je vais pas en faire un fromage. (elle était facile celle là)…
7h30 délicieux petit déjeuner chez Andreas. Le chemin me transforme, je me lève tôt. Faut dire que dans les gîtes certains commencent à faire du barouf dès 6h et qu’on a pas trop le choix que de les subir. Je quitte Livinhac le-Haut en pleine forme.
8h00 c’est le départ tout seul comme un grand. Le passage obligé est le pont romain qui a dû voir passer un bon nombre de pèlerins.
Cette journée est consacrée à la visite de Conques et au repos. Deux cent cinq kilomètres dans les jambes méritent bien une halte d’une journée et la visite vaut bien une journée. Bâti autour de l’abbatiale du XII siècle Conques est le joyau de la région.
C’est dans la brume et le froid que nous laissons Golinhac. Petit village bien tranquille où il ne se passe rien mais alors rien. La grosse pluie a cessé laissant la place à de sporadiques averses, nous obligeant à enfiler et retirer nos capes de pluie. Quelques heures plus tard nous sommes en vue du village d’Espeyrac bien logé dans la verdure .
Enfer et damnation ! Le départ d’espalion c’est passé sous la pluie. Une pluie bien drue et glaciale nous accompagnait. Toute la panoplie du joyeux pèlerin mouillé était de sortie. (cape de pluie, housse de sac, parapluie, guêtres…) Rien n’y a fait pour conjurer le mauvais temps , pas même des prières à Saint Jack. Il a plu pendant des heures. Pour couronner le tout nous avons dû nous coltiner une très forte montée et par la même, une descente où coulait un torrent de boue. Heureusement nous avions quelques compensations.
Nous laissons Saint Chély d’Aubrac dans la grisaille du petit matin. Une grasse matinée serait la bienvenue, mais il vaut mieux oublier l’idée. (Du moins pour quelques mois)
Aujourd’hui petite étape. Heureusement car il faut ménager sa monture. Après le petit déjeuner traditionnel Lozerois (saucisson, saucisse, fromage) c’est le départ pour l’Aveyron.
Après une belle montée on retrouve la fin du plateau de l’Aubrac.
Direction le plateau de l’Aubrac. Vaste étendue à plus de 1000 m d’altitude, déforestée par l’homme afin de créer des estives pour les célébrissimes vaches de l’Aubrac.
Après la pluie vient le beau temps paraît il, en tout cas après la neige vient la pluie.
De toute façon on n’a pas le choix, il faut avancer et sans se plaindre. Doucement on reprend le chemin qui va nous conduire en Lozère aux confins du plateau des Margerides. Les autochtones sont aussi rudes que leur terre, sévères et pas liants aux premiers abords.
Ce matin au réveil une surprise.
Ça c’était pas du tout prévu au programme. Mais il va falloir faire avec. Heureusement gants, bonnet et doudoune faisaient partie du paquetage.
Départ au petit matin de Saint Privat d’Allier. (8h50)… Pour moi c’est le petit matin.
La marche du jour s’avère plus sévère que celle de la veille. Paraît il la plus dure jusqu’à la frontière. Au moins on en parlera plus et elle sera derrière nous.
Debout à 7h00 pour aller à la messe de 7h00. Ça commence fort. Nous sommes arrivés en pleine eucharistie. Puis nous avons assisté à la bénédiction des pèlerins. C’est fait maintenant il ne peut plus rien nous arriver. Le curé bilingue et drôle a essayé de nous vendre sa sauce… C’était sympa ça nous a mis direct dans l’ambiance.
30 octobre 2014 : Parmi le nombre de voies qu’il existe, il a bien fallu en choisir une.
C’est la voie du Puy en Velay.
Depuis le temps a passé et aujourd’hui c’est le départ. Ce site est destiné à vous tous pour me suivre tout au long de mon périple. Je posterai régulièrement un compte rendu dans la mesure des connexions internet.
Vous pourrez laisser vos avis, commentaires, et réflexions qui m’aideront et m’accompagneront dans ce voyage.
A bientôt.