08 mai 2017 Conques 

Cette journée est consacrée à la visite de Conques et au repos. Deux cent cinq kilomètres dans les jambes méritent bien une halte d’une journée et la visite vaut bien une journée. Bâti autour de l’abbatiale du XII siècle Conques est le joyau de la région.

 

Le tympan de cette abbatiale est un chef d’œuvre qui place la sculpture romane  à son plus haut niveau.  Le paradis d’un côté l’enfer de l’autre et jésus au milieu.

On pourrait passer des heures à regarder les détails quelques fois très grivois. Il y a en tout 240 personnages.

Admirez la finesse du travail

Et voici pour Jp Puech Le curieux du tympan.

Il est très agréable de flâner dans les rues sous le doux soleil de mai. Et oui, il s’est enfin décidé à nous accompagner.

Les rues sont remplies de visiteurs, mais le site est très respecté. Pas trop de marchands du temple. Au détour d’une rue nous retrouvons Koen et son père qui fête ses 74 ans ce jour. Nous nous sommes suivis depuis le Puy et aujourd’hui ils rentrent chez eux en Belgique. C’est ça aussi le bonheur du chemin, de faire des rencontres, d’échanger, de sympathiser.

Après un délicieux déjeuner, c’est le départ de Jean Pierre pour Toulouse. C’est fois ci c’est sérieux je me retrouve seul face au chemin.

Pour terminer la soirée, c’est la bénédiction des pèlerins dans l’abbatiale, (encore une) puis viennent les explications du tympan et nous terminons par un concert d’orgues avec visite de la partie supérieure de l’église. Le tout avec une mise en lumière. Ce moment était vraiment magiqueet c’est là que l’on se rend compte de toute la dimension de l’édifice.

12 réflexions au sujet de « 08 mai 2017 Conques  »

  1. Al est debout devant la grande route, au petit matin.
    Il a bien dormi ( Al dort toujours bien),.
    Il ne frissonne pas ( Al a toujours chaud),
    Il n’a mal nulle part ( Al ne se plaint jamais ).
    « Alors , ça commence maintenant , se demande -t-il ?
    Vais-je changer ? devenir un autre ? »
    Puis , souriant intérieurement, Al entend ses amis lui répondre : « Non ! pas trop quand même , on t’aime comme ça ! Conserve précieusement les qualités qui font de toi ce que tu es ! »
    Alors , Al regarde ses chevilles, et il s’élance , nous laissant seuls pour résoudre cette abominable contrepèterie : « Je te quitte Conques ! »

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    • Ça y est premier jour tout seul sans me plaindre (à qui du reste). Le travail intérieur commence lentement. Petit à petit je me métamorphose. Vous n’allez plus me reconnaître.

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