14 mai 2017 Mas de Vers – Cahors 21 km

Petite étape aujourd’hui en direction de Cahors. Pas de gîte à chercher car je vais loger chez des amis. Dix minutes après le départ, la pluie commence à tomber et il faut bâcher le pèlerin. Dix minutes de marche, le soleil pointe le bout de son nez et il faut ôter tout l’attirail anti pluie histoire de ne pas finir en sauna hammam ambulant.

Une tour en ruine et une caselle (ou borie) et on commence à attaquer le causse du Quercy. C’est aride et sous le soleil ça chauffe dur.

Une bonne heure de marche et enfin on arrive en vue de la capitale du Lot. On commence à sentir le midi, les platanes font leur apparition et les tuiles roses recouvrent les toits.

Subitement je me sens envahi par la solitude.

Comme tout pèlerin qui se respecte, une photo avec au loin le fameux pont Valentré.(Pont fortifié du XIV appelé aussi pont du diable.)

Encore quelques kilomètres et c’est l’arrivée à destination. Demain pause sur Cahors pour la journée. Déjà un peu plus de deux semaines se sont écoulées. C’est bizarre moins on va vite et plus le temps s’accélère. Il va falloir qu’Einstein revoit sa théorie de la relativité.

19 réflexions au sujet de « 14 mai 2017 Mas de Vers – Cahors 21 km »

  1. T’es trop beau mon Alain avec ta barbichette ! Je me régale à lire tes jolis commentaires et admire tes superbes photos… Trop heureuse pour toi que tu puisses réaliser ton voeu… Je te poutounes tout plein !!!

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  2. Je suis très impressionné par ton aventure, et je remarque que malgré les dénivelés du chemin tu as un sourire radieux.
    BRAVO.
    Dans deux mois, je pense que vous verrons que ton dos dans petites randos.
    Bise et bon repos.

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  3. Chers amis lecteurs,
    chose promise, chose due ..
    Toujours sur le thème de la marche, et à la demande de A.L , notre pélerin de Toulouse , qui depuis quelques jours se fait appeler Bambi , allez savoir pourquoi , nous aborderons dans cette émission un point crucial que nous intitulerons – De la lavandière éreintée à la marcheuse émancipée –

    « De la boue sur son jupon  » ( Orgueil et Préjugé – Jane Austen – 1799 )

    C’est par ce commentaire affligé que les dames de la bonne société condamnèrent l’attitude d’Elizabeth Bennet. En effet , notre héroine est une intrépide marcheuse qui ne perds pas une occasion de s’aventurer seule dans le monde.
    Elle manifeste ainsi son indépendance d’esprit et franchit les limites assignées aux femmes en s’affranchissant des convenances qui leur sont imposées.
    Socialement et spatialement , c’est la marche qui va offrir la plus grande latitude aux femmes car elles vont pouvoir y associer la liberté du corps à celle de l’esprit ..
    Donc , nous pouvons dire haut et fort  » Vive la marche , qui a concourue , c’est le cas de le dire, à l’émancipation de la femme à travers les âges  »
    Merci de votre attention .
    Demain , à la demande insistante d’Arnaud B, de Toulouse également je suppose , un titre évocateur  » le pélerin et son corps  » , une émission a ne pas mettre entre toutes les oreilles…
    Bien à vous

    Bernadette Pivote

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  4. Chers amis lecteurs,
    chose promise , chose due .
    Toujours sur le thème de la marche bien sur , et à la demande de A. L, notre pélerin de Toulouse, qui se fait depuis quelques jours appeler Bambi ,allez savoir pourquoi, nous abordons dans cette émission un point crucial que nous intitulerons – De la lavandière éreintée à la marcheuse émancipée –

    « De la boue sur son jupon » ( Orgueil et préjugé, Jane Austen- 1799 )
    C’est par cette phrase que les dames de la bonne société se répandirent en commentaires affligés sur l’attitude d’ Elizabeth Bennet .
    Notre héroine se montre en effet une intrépide marcheuse, qui ne perds pas une occasion de s’aventurer seule dans le monde ..
    Elle manifeste ainsi son indépendance d’esprit , franchit les limites assignées aux femmes de sa classe et s’affranchit des convenances qui leur sont imposées : socialement et spatialement , c’est la marche qui offre la plus grande latitude aux femmes de cette époque, car elles y associent la liberté du corps à celle de l’esprit .
    Donc , nous terminons en disant haut et fort « Vive la marche , qui a concourue, c’est le cas de le dire, à l’émancipation de la femme à travers les âges  »
    En vous remerciant de votre attention , nous aborderons demain , à la demande d ‘Arnaud B, je suppose de Toulouse également ?, le thème  » Le pélerin et son corps », une émission à ne pas mettre entre toutes les oreilles…

    Bernadette Pivote

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