La chanson « chacun fait ce qui lui plaît plaît plaît » du groupe chagrin d’amour dit « 5h00 du mat j’ai des frissons ». Pour moi c’est pas 5h mais 4h du mat et ce ne sont pas des frissons que j’ai mais les boules. Les Coréens sont de retour et ils ont fait la java dans le dortoir. La totale, sacs plastiques, lampes torches en pleine figure, portes qui claquent, objets qui tombent, coups dans les lits et j’en passe… J’ai enfin compris le pourquoi des choses. En fait ils se lèvent très tôt pour être les premiers arrivés dans les auberges. Ils font une fixation sur les punaises de lit (d’où le nombre impressionnant de crèmes, poudres et liquides qu’ils se mettent sur le corps et dans le lit et toutes leurs affaires sont emballées dans des sacs plastiques . Ils partent à la lampe torche et arrivent à midi dans les gîtes. Ils étendent draps, duvet, habits sur les cordes à linge ce qui fait qu’on a pratiquement plus rien pour étaler notre petite lessive en arrivant. Voilà vous savez tout sur la bêtise coréenne. (et je suis poli)
Départ de l’auberge 6h, ils n’y en a plus un seul.
Mais comme on dit à toute chose malheur est bon. J’ai pu bénéficier d’un très beau lever de soleil.
La Maseta qui nous est présentée comme un enfer, que ce soit par les guides ou les pèlerins, à tel point que certains prennent le bus jusqu’à Lèon pour l’éviter, m’apparaît pour l’instant comme une des plus belles partie du chemin Espagnol.
Bien sûr qu’il y a des moments difficiles et des paysages monotones mais si l’on prend le temps de regarder il y a des choses magnifiques.
C’est sûr il faut faire l’effort de se lever tôt (merci mes amis Coréens), on ne peut pas apprécier le paysage à 15h sous 36 degrés. On a les yeux rivés au sol et il nous tarde qu’une chose c’est d’arriver.
Pour l’instant dans ce soit disant désert on trouve de beaux endroits de verdure et à l’horizon l’immensité des champs de blé. Je vous met toute une série de photos pour réhabiliter la réputation de la meseta. Reste encore quelques jours peut être que l’enfer est à venir ? En attendant j’ai vécu trois jours inoubliables.

Et pour finir un pèlerin qui fait le zouave









Attention Alain, sur la dernière photo tu ressemblerais presque au capitaine Haddock, le wisky en moins 😀. Bon courage pour la suite.
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La Meseta Norte, je l’ai souvent traversée soit en pleine nuit, soit en plein cagnard. Et bien sûr toujours à toute vitesse.
Bien que surpris, je suis heureux que tu puisses apprécier.
Et tes superbes photos donnent envie d’y retourner et de s’y attarder.
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Moi aussi je suis surpris par rapport à tout ce que j’ai pu entendre
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Bravo Geneu,
La vengeance est un plat qui se mange froid. Je conseille également d emporter un gros bocal de punaise de lits et autres larves affamées . Et paf le coréen.
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« Sur l’île sud-coréenne de Cheju, des sentiers de randonnées inspirés par les chemins de Compostelle rencontrent un succès foudroyant »
Et voilà ton prochain périple suffit de faire le plein de sacs plastiques et … vengeance !!!
Ton regard sur la Meseta est tout simplement superbe.
Bises
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La Meseta il y en a qui prennent le bus pour l’éviter et d’autres qui y marchent pour léviter ? Vivement demain la suite.
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Pour le moment j’ai encore les pieds sur terre
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