Cette partie du chemin n’est pas une étape fondamentale. Rien de particulier ne la caractérise. C’est le début de la partie montagneuse et vallonnée qui termine la Castille et León. Cette nuit il y a eu un gros orage qui fait le bonheur de mesdames les cigognes en quête de vers.
Plus on approche et plus les pèlerins sont en nombres. Beaucoup commencent à partir des grandes villes telles que Burgos, León, car pour obtenir sa compostella (diplôme attestant que l’on a fait son pèlerinage), seulement les 100 derniers comptent. (c’est ballot j’en ai fait 1420 de trop)
Les villages se succédant, les lauriers roses embaument sur notre passage mais nous sommes toujours le long de la nationale et ce n’est pas très agréable. Finalement le chemin bifurque vers la campagne. Nous retrouvons des paysages proches du pays basque ou de la Navarre.
La porte du pardon à Villafranca del Bierzo nous accueille. Cela permettait aux pèlerins trop malades de pouvoir être dispensés d’aller à Santigo et de terminer leur pèlerinage ici. J’ai essayé ça n’a pas marché. 

Pour une petite ville Villafranca possède deux églises deux couvents un château. Les ruelles sont pavées les maisons en pierre, et tout cela lui confère beaucoup de charme.
Bien entendu l’heure du repas étant, direction le bar du coin pour déjeuner Devinez quoi ?…
Du poulpe.
Demain La Faba.








Vous l’auriez dans l’assiette vous feriez comme moi
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En tout cas tu ne te fais pas un sang d’encre !
Bises
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Le plus dur, c est décoller les ventouses du goudron.
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C’est du poulpe de montagne ?
Cela doit rendre la marche élastique.
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Tu feras quoi quand t auras des tentacules a la place des jambes, hein ?
Si près du but.
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