27 juin 2017  Villafranca del Bierzo  Al Faba 27km 

Comme je n’en avais pas assez j’ai décidé de prendre la variante dite « del camino duro »  (pour les non hispanophones duro veut dire dur). Moi j’aurais rajouté muy (très) et même muy muy. Un rampaillou qui monte de 600 m par un joli chemin de montagne. 

Le but était surtout d’éviter de longer la route nationale et cela en valait vraiment le coup. Le sentier traversait des châtaigneraies, des chêneraies le tout bordé de fougères et bruyères. Tout y était l’odeur, le paysage, le chant des oiseaux, pas de monde, et aussi pas de Coréens qui marchent en traînant des pieds et en faisant claquer les bâtons sur le goudron. Si on a le malheur d’en avoir un à proximité pendant des km on entend « skritch, skritch, clac, clac, skritch, skritch, clac, clac. Au bout d’un moment c’est usant. C’est beau le silence. 

La région de castille et León arrive à ses limites. Demain nous passons dans le pays d’ Angel qui commente régulièrement ce blog. Je comprends pourquoi tout est vert ici, il a plu une bonne partie de la journée et quand ça tombe c’est pas pour rien. 

Demain je file vers Triacastela 

18 réflexions au sujet de « 27 juin 2017  Villafranca del Bierzo  Al Faba 27km  »

  1. J’imagine que tu connais la tradition du parador de Santiago : « l’hôtel offre chaque jour trois repas (matin, midi ou soir) aux dix premiers pèlerins qui se présentent, munis de leur Compostela (attestant leur pèlerinage), à l’entrée du garage de l’hôtel  »
    Apparemment nourriture à se damner …. alors sois dans les 10 premiers !!!!
    Bises

    J’aime

  2. Bien ! Après Top Chef et son génocide de mollusques, voici le retour de Jacqueline Chancelle , avec son émission d été, particulièrement dédiée à. Geneviève L.A,
     » vas où tu veux, moi j’ai bien envie de rester là ».
    Une petite fabliotte donc, de Paulo Coelho tout de même, qui sied parfaitement a notre Alain :
    Pendant un orage, un pèlerin arrive dans une auberge et le patron lui demande ou il va  » je vais jusqu’aux montagnes.
    Renoncez dit le patron, l ascension est risquée et il fait mauvais temps.
    J irai, répondit le pèlerin. Si mon Coeur y arrive le premier, il sera facile a mon corps de le suivre. »
    Et voilà.

    J’aime

  3. Et bien, c’est le chemin de la gastronomie ma parole. Après les délicieux poulpes marinés j’apprends que tu degustes aussi de la morue !! J’arrive !!!😄😄😄

    J’aime

  4. Superbe idée la variante. A demain donc « na miña terra galega ».
    Si tu as l’occasion, il qu’il ne fait pas trop chaud, goûte le « cocido » gallego ou los « callos » gallegos…. Deux tueries 😉

    J’aime

  5. Tu te rapproches du nord et de la frontière portugaise ou les paysages verdoyants se confondent. Quand tu en aura marre du poulpe passes à la morue. Bises

    J’aime

Répondre à veronique lacoste Annuler la réponse.