
Le gîte dans la gare peut paraître sympa, mais par deux fois dans la nuit, j’ai cru que le train rentrait dans la chambre. Six heures debout et en piste.
C’est sous un ciel plombé que l’étape a commencé. On quitte l’océan comme quitte un ami fidèle en sachant qu’on le retrouvera bientôt. On sera heureux de le retrouver car il nous aura manqué. Le chemin s’engage ainsi dans les terres montagneuses du pays Basque.

Puis la pluie s’est gentiment invitée à m’accompagner. Tout d’abord très discrète puis vraiment insistante. La cape de pluie est devenue indispensable, il n’y a pas eu d’autres alternatives. Le brouillard et le vent était eux aussi du voyage.

Même si le soleil est absent il y a tout de même beaucoup de choses pour illuminer la journée. Ce n’est pas important car on sait qu’on le retrouvera lui aussi un jour.




La ville d’étape est Markina Xemein. Une petite ville de la Biscaye sans vraiment de particularité.




Coucou Alain !
Ta cape est-elle efficace ?
Bravo pour ton courage et ta volonté de cheminer dans ces conditions.
Bises
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Oui heureusement que je l’ai. Bises
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Ce qui paraît le plus pénible sur ce parcours ce sont les nombreuses nuits où le sommeil est perturbé !!! La pluie aussi n’arrange rien. Mais comme tu es sur le « Chemin de la Raison » , heureusement que tu es indulgent, et raisonnable …
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C’est vrai mais on s’y fait vite. Et puis la journée fait oublier les problèmes de la nuit
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Décidément, le soleil se fait désirer. Ici aussi depuis hier après midi c’est pluie, pluie… Mais tu positives toujours et ne vois que le positif…
Bisous
Catherine
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Il vaut mieux sinon on se gâche la vie.
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